Communiqués

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Lettre ouverte à Gérard Collomb

Lettre ouverte à Gérard Collomb

Monsieur Collomb, dites la vérité aux Lyonnais sur l’islamisme !

Après la récente parution des Territoires conquis de l’islamisme de Bernard Rougier qui dressait une effrayante cartographie des zones passées sous la coupe des islamistes de toutes obédiences, salafistes ou Frères musulmans, voici que la DGSI vient de transmettre au ministre de l’intérieur un rapport sur la même question. Classé « secret défense », l’essentiel en a « fuité » dans la presse. Il établit un constat accablant : 150 quartiers sont en pleine sécession ethno-religieuse d’après l’agence de renseignement, qui juge que le phénomène prend des « proportions inquiétantes ». Nous alertons l’opinion depuis des années sur ces pans entiers du territoire national qui, sortant de l’orbite républicaine, glissent sous la loi et les mœurs islamiques. Les services de l’État en sont mieux informés que quiconque. 

C’est pourquoi, Monsieur Collomb, nous nous adressons à vous dans le cadre de la campagne républicaine et démocratique que nous menons pour les élections municipales et métropolitaines. Vous avez quitté le ministère de l’Intérieur il y a un peu plus d’un an, en lâchant cette sentence lourde de sens : « Aujourd’hui on vit côte à côte. Je crains que demain on vive face à face ». Vous n’aviez pas spécifié qui se trouverait en face de qui, mais il n’est pas besoin de déployer des trésors d’interprétation pour comprendre que vous faisiez allusion au communautarisme islamique. Vous avez disposé hier des moyens de l’État, vous détenez aujourd’hui ceux de la commune, nous vous posons donc, Monsieur Collomb, cette question simple : quels sont les quartiers de Lyon qui sont dominés par les islamistes ? Nous avons certes bien notre idée mais il est de votre devoir de porter à la connaissance du public, dans un esprit de transparence républicaine, toutes les informations en votre possession. Les Lyonnais ont le droit de savoir !

Discours de vœux 2020

Discours de vœux 2020

Chers amis, chers gones, chères fenottes, cher Thierry,

En guise de vœux, j’aimerais vous parler d’amour, de l’amour de Lyon, du Lyon que j’aime et du Lyon que je veux faire aimer. Les vœux que nous nous présentons, plus qu’un rite purement formel, c’est à la fois un regard en arrière et une projection dans l’avenir. Quand je contemple notre belle ville de Lyon, je ne peux m’empêcher d’aller puiser dans son histoire et mon histoire, dans notre histoire. 

Je vous propose donc une balade amoureuse au cœur de Lyon, avec en poche La plaisante sagesse lyonnaise. Car après tout, « tout le monde y peut pas être de Lyon il en faut bien d’un peu partout ! » ! Moi-même, je ne suis pas née à Lyon. Mais arrivée là pour y faire mes études, j’y ai épousé un vrai Lyonnais, j’y ai eu mes enfants, j’y ai créé mon entreprise bien Lyonnaise. Car quoi de plus Lyonnais que l’édition ? À part le cinéma et le Tablier de Sapeur peut-être ?! 

Avant cela, j’ai grandi à Avignon. Et c’est la raison pour laquelle Thierry, qui nous fait l’honneur et l’amitié d’être parmi nous ce soir, n’est pas n’est pas tout à fait un étranger pour moi. Quand j’étais petite, un certain Jean-Pierre Roux briguait la mairie, soutenu par de nombreux avignonnais, dont mon père. Ce sont mes premiers souvenirs politiques. Il y avait dans ses équipes de campagne un jeune homme. Et ce jeune homme s’appelait Thierry Mariani.

Ainsi, si je m’honore et me réjouis de recevoir aujourd’hui le soutien de la Droite Populaire, c’est que j’y vois aussi comme un clin d’œil de l’histoire. 30 ans après, la boucle est bouclée.

ALORS… en route pour cette balade Lyonnaise ! 

Je voudrais commencer notre promenade par le premier arrondissement, siège de la mairie de Lyon, qui regarde la place des Terreaux marquée par certains des grands moments de l’histoire de Lyon. Je songe par exemple à De Gaulle qui y salue, le 14 septembre 1944, la grande ville résistante et l’héroïsme des Lyonnais. Je ne peux m’empêcher en remontant les pentes de penser à ces hommes courageux qui ont risqué leur vie pour notre liberté. L’hôtel de ville c’est le lieu des grandes joies lyonnaises : c’est là que Lyon a fêté ses sept titres de champion de France : ces soirs-là, c’est tout le peuple de Lyon dans sa diversité qui manifeste bruyamment et joyeusement son unité. Aujourd’hui, l’animation de ce quartier est tout aussi bruyante, mais malheureusement souvent moins joyeuse, Elle manifeste plus de diversité que d’unité. C’est pourquoi je souhaite à Lyon, et au cœur du 1er arrondissement, de retrouver une paix méritée. J’aimerais qu’on puisse déambuler amoureusement dans ses ruelles sans risquer de subir une agression de la part de ceux qui ne supportent pas notre liberté française et nos mœurs occidentales.

Poursuivons sur la presqu’île où se rejoignent le Rhône et la Saône aux confins du 2nd arrondissement où nous nous trouvons ce soir. Car, le sais-tu Thierry ? : « Lyon est une ville arrosée par trois grands fleuves : le Rhône, la Saône et le Beaujolais. » Arrêtons-nous au chevet de la basilique millénaire d’Ainay qui a vu passer tant de générations de vieilles familles lyonnaises. Confluence, Perrache, Bellecour, Hôtel-Dieu, ces quartiers chargés d’histoire sont aujourd’hui, hélas, volés aux Lyonnais au profit des grandes enseignes, des fonds de pension et des prédateurs immobiliers. Je vous avoue être un peu mélancolique en contemplant la superbe restauration de l’Hôtel-Dieu : l’hôpital qui se penchait sur les malheurs des plus pauvres par le passé et où j’ai eu mon premier garçon, c’est dire si j’y suis attachée, est devenu… un temple de la consommation de luxe. En 2020, Lyon doit soigner son rayonnement international, sans exclure du cours de l’histoire, les Lyonnais ordinaires.

En 2020, je souhaite aussi qu’on puisse respirer dans cette presqu’île chérie, comme ailleurs dans Lyon, en repensant le plan de circulation et la politique de stationnement pour les résidents et les gens qui travaillent à Lyon. Bien sûr qu’il faut améliorer la qualité de l’air ! Mais a t-on le droit pour cela d’asphyxier les artisans, les commerçants et les indépendants ?  Assez des mesures écologiques dogmatiques et punitives : ceux qui créent de la richesse et participent au rayonnement de notre ville, doivent pouvoir vivre de leur travail.

Et puis, pour lutter contre le réchauffement climatique, il faut végétaliser : eh bien, en 2020, je souhaite que la Place Bellecour, la plus grande place d’Europe, devienne un vaste jardin à la française !

Franchissons maintenant le Rhône, ce fleuve impétueux, pour aller dans le troisième arrondissement, siège de la préfecture : les représentants de l’État y sont des intermittents qui valsent au gré des premiers ministres. Pompiers, palais de justice, maison des avocats : j’ai une pensée pour tous ceux qui sont victimes de la violence au quotidien, mais aussi pour tous ceux qui l’affrontent chaque jour. D’ailleurs en 2020, je fais le vœu d’une maison dédiée aux victimes, particulièrement aux Lyonnaises qui subissent la violence : celle de leur conjoint mais aussi celle de la rue. Chères Fenottes, je serai toujours à vos côtés. Je formule aussi le vœu de Maisons des familles partout dans Lyon : un guichet unique pour accompagner les Lyonnais de la naissance à l’âge senior dans toutes les démarches de leur vie quotidienne. Parce que nous le savons, aider les familles, contribuer à leur stabilité, c’est la meilleure prévention possible contre la violence !

Portons nos pas un peu plus loin. Et même, un peu plus haut : je vous invite à me suivre en haut de la « colline qui travaille ». Ce quartier et moi avons des liens très forts : c’est là que sont nés mes triplés, il y a presque 12 ans, au fameux hôpital de La Croix-Rousse. Comment évoquer La Croix-Rousse, son gros caillou, son boulevard sans avoir une pensée pour les canuts, ces ouvriers soyeux qui ont fait la renommée et la richesse de Lyon. Ces ouvriers, plusieurs fois en révolte contre les puissants pour obtenir de vivre décemment de leur travail, ont été remplacés, ironie de l’histoire et gentrification oblige, par des bobos qui se sont choisis un maire à leur image : David Kimelfeld !

Pour 2020, mes pensées vont donc aux nouveaux canuts lyonnais, ceux qui travaillent, et dont la vie ne se résume pas au boulgour, au quinoa et à la trottinette électrique. Je me désole de la gentrification de ce quartier, et de voir le maire transformer ce haut-lieu de l’histoire lyonnaise en un musée à ciel ouvert pour bobo, gens bien-nés et gagnants de la mondialisation. Qu’ils n’oublient pas la mélodie de justice chantée par les Canuts :

« Mais notre règne arrivera

Quand votre règne finira :

Nous tisserons le linceul du vieux monde

Car on entend déjà la révolte qui gronde.

C’est nous les canuts,

Nous n’irons plus nus »

Voilà un autre de mes souhaits pour 2020, je souhaite que plus aucun gone, plus aucune fenotte, n’aille tout nu, que plus aucun lyonnais ne constate avec résignation que « Le fabricant mange quand il a faim, le canut quand il a pain. » : on a le droit d’être modeste et de vivre heureux à Lyon, pas seulement d’y survivre en subissant des réglementations indolores pour les plus riches mais assassines pour les plus fragiles !

Après « la colline qui travaille », gravissons d’un pas décidé le sommet de « la colline qui prie », là où la vierge Marie veille sur ses chers Lyonnais. Cher Thierry, le sais-tu, sur les murs de Fourvière, il y a un ex-voto très officiel qui mentionne que : « tous ceux qui naissent à Lyon sont placés sous la protection de la Sainte vierge ». C’est aussi cela notre histoire lyonnaise. Miracle de la laïcité, il n’y a qu’à Lyon que, chaque 8 septembre, tous les corps constitués de la république laïque viennent rendre hommage à notre bonne mère, depuis qu’en 1643 elle a protégé la ville de la peste. Une certaine idée de la laïcité à la lyonnaise qui pourrait inspirer notre modèle national : une certaine idée qui ne fait pas l’impasse sur notre héritage religieux et culturel. 

En redescendant de la colline sacrée, devant les vestiges gallo-romains, j’aurai d’ailleurs une pensée pour Blandine et Pothin persécutés pour leur foi comme aujourd’hui les chrétiens d’Orient, quand la France était encore la Gaule… et Lyon sa capitale. Plus bas, le vieux Lyon nous attend avec sa cathédrale Saint-Jean qui reçut la dépouille de Saint-Louis, et vit les noces d’Henri IV et de Marie de Médicis. Vous l’aurez compris, en 2020, je souhaite que l’on renoue avec nos traditions et que notre politique culturelle s’enracine dans notre passé glorieux. Souvenons-nous que les traditions qui ont traversé les siècles, ce sont les lyonnais ordinaires, les lyonnais du quotidien qui en ont été les initiateurs et les acteurs. Je pense bien sûr au 8 décembre, né de la ferveur populaire, un jour où la pluie empêchait une nouvelle fois l’inauguration de la statue de la Vierge au sommet de Fourvière. Aux magnifiques prouesses techniques de la fête des lumières des jours précédents, devrait succéder, à la tombée de la nuit, un 8 décembre d’illuminations populaires :  ce soir-là, ce sont surtout les Gones et les fenottes qui doivent illuminer leur ville par la modeste offrandes de leur luminions déposés sur leurs fenêtres. C’est ainsi que naît une communauté d’esprit et de destin entre nous ! En 2020, rendons le 8 décembre aux Lyonnais !

Allons maintenant respirer ensemble, dans le 6ème arrondissement, au parc de la Tête-d’Or, véritable poumon de la ville. J’aimerais un jour pouvoir vous y emmener sur une navette fluviale express, véritable alternative écologique au modèle actuel des transports Lyonnais. Nos fleuves sont sous-exploités, de l’aveu même des voies navigables de France. Pourtant, ils irriguent Lyon et créent des couloirs de circulation naturels. En 2020, il faut soumettre nos modèles de développement à la question environnementale. Il faut pratiquer le localisme, favoriser les circuits courts dans la commande publique comme la consommation des Lyonnais. Il faut opposer à l’écologie punitive l’écologie participative et à la bétonisation l’écologie du bon sens. Mais que voulez-vous, « le bon sens a beau courir les rues, personne lui court après », comme on dit ici ! 

Je n’oublie pas non plus que cet arrondissement, souvent considéré comme un havre de paix pour privilégiés, connaît aujourd’hui son lot de violences où les racailles viennent se faire du petit bourgeois. Dès 2020 je souhaite que nous n’attendions pas que la violence gagne les beaux quartiers pour réagir, la sécurité est un droit pour chaque Lyonnais car c’est la première des libertés. Je pense à l’insécurité du quotidien, mais aussi bien sûr, au terrorisme islamiste qui frappe notre ville. Le 24 mai dernier mes enfants étaient rue Victor Hugo, en plein cœur de Lyon, quand la bombe déposée par Mohamed Hichem Medjoub a explosé. Les minutes écoulées avant de les savoir en sécurité ont été les plus longues de ma vie ! A Lyon comme partout en France : plus jamais ça ! 

Lyon ne manque pas de ressource et d’énergie pour relever la tête. D’ailleurs, dans le 7éme arrondissement, Lyon la sportive, ville de défi, nous attend à Gerland. Je forme le vœu qu’en 2020 le LOU remporte le titre de champion de France qu’il mérite ! Le rugby a trouvé sa place dans notre ville de footeux et j’aime les belles valeurs qu’il véhicule : le respect, l’effort et la solidarité. Ces mêmes valeurs qui disparaissent à la Guillotière par l’effet du communautarisme, et de son âme damnée, le clientélisme, qui veut acheter la paix sociale. J’ai en mémoire ce reportage de Lyon Capitale qui décrivait comment ce quartier, autrefois populaire et décent, peu à peu laissé par le maire de Lyon sous la coupe réglée des trafiquants, des petites frappes et des islamistes, était devenu un Molenbeeck à la française. En 2020, et pour l’amour de Lyon, ce quartier sera notre priorité. Nous devons y rétablir l’ordre et la tranquillité. Je doublerai dans ce but les effectifs de la police municipale et je la réarmerai  moralement et matériellement. On nous dit que ce n’est pas possible, je dis que c’est une histoire de volonté politique !

A l’instar de la guill’, le quartier des États-Unis dans le huitième arrondissement ne doit pas devenir Chicago-sur-Rhône. J’y suis candidate et j’aime les caractéristiques populaires, laborieuse et solidaire de cet arrondissement. Le huitième accueille aussi les plus beaux hôpitaux de France et j’adresse mes vœux chaleureux et reconnaissants à tous les personnels soignants qui consacrent leur vie à prendre soin des nôtres. Lyon et la médecine c’est une vieille histoire d’amour qui montre bien les qualités d’audace et d’innovation des Lyonnais, toujours couplées à un véritable humanisme. Humanisme dont se revendiquent les responsables politiques Lyonnais en toute occasion, eux qui restent pourtant bien silencieux quand un imam salafiste vient donner un prêche aux confins du 8ème et de Vénissieux, avec le soutien d’une kyrielle d’associations islamistes radicales. Moi, je suis très attachée aux valeurs humanistes de notre belle cité, et très attachée à ce qu’elles soient respectées. Et s’il n’y avait qu’une seule satisfaction dans cette campagne, il y aurait celle-là : celle d’avoir interpelé des pouvoirs publics avec Andrea Kotarac, celle de les avoir mis face à leur incohérence et leur complicité, celle d’avoir battu le rappel ; parce que, à la fin, grâce à votre mobilisation, la venue de Nader Abou Anas a été annulée ! Preuve que « quand on veut y faire, on peut y faire ! ». En 2020, je nous souhaite d’autres victoires contre le communautarisme islamiste grâce à des élus dont les convictions ne sont pas négociables, des élus qui, à la différence d’un certain ministre de l’Intérieur à la retraite, ne constatent pas seulement la possibilité d’un face à face, mais qui combattent sans concession toutes les conditions de sa mise en place, notamment dans les écoles, les terrains de sport, les équipements municipaux ! 

Je voudrais achever cette ballade amoureuse par le neuvième arrondissement, Vaise et la Duchère, là où un certain professeur de lettres classiques a commencé sa carrière politique, alors que je n’étais même pas née. Chacun sait ici qu’il est le père politique d’un certain Emmanuel Macron, qui est, je vous le rappelle…mon conscrit.

 « Méfie-toi des gones qui savent faire rien de rien, ils sont capables de tout » nous avertit la plaisante sagesse Lyonnaise ! Elle disait vrai : sa méthode de gouvernance est même devenue un système, le système Collomb, système que lui jalouse son ex-Dauphin, David Kimelfeld. Ancien monde, vieux barons, copinages et bonnes embrouilles : en voilà le principe ! En sortir, et en sortir par le haut, pour l’amour de Lyon, c’est évidemment le voeu que je forme pour 2020. Lyon mérite un maire et des élus qui ne céderont pas au macronisme municipal à la première sirène. Ne nous y trompons pas : il y a ceux qui s’affichent aujourd’hui clairement LREM (tendance Gégé ou tendance Kim, on s’y perd mais bon). Et puis, il y a des candidats qui se disent aujourd’hui de droite derrière Etienne Blanc, mais qu’en sera-t-il dans quelques mois ? Après tout, « il y a ceux qui disent ce qu’ils pensent comme ils pensent, il y a ceux qui disent tout l’contraire, puis il y a ceux qui disent suivant le monde qui les écoute ! » disait notre sage lyonnais Catherin BUGNARD… Aujourd’hui, Lyon mérite un maire et des élus de conviction qui aiment leur ville pour ce qu’elle a été, pour ce qu’elle leur a donné, pour ce que son identité particulière apporte à la France et au monde et qui, à ce titre, refuseront tout compromis avec le macronisme déraciné.

C’est pourquoi j’ai l’honneur de conduire à Lyon une liste de rassemblement « Pour l’Amour de Lyon », ce rassemblement que Marine Le Pen appelait de ses voeux, ici même  à Lyon en Juin 2018, au moment de notre refondation. Au duo que mon ami, l’ancien LFI, mais toujours insoumis Andrea Kotarac, et moi, l’historique du Rassemblement National, formons sur la ville et la métropole, s’ajoute, sur la ville de Lyon elle-même, une alliance nouvelle avec des alliés historiques des Républicains : La Droite Populaire de Thierry Mariani, et le PCD de Jean-Frédéric Poisson. Ce qui ce passe à Lyon est inédit et j’en suis très fière parce que « le tout c’est pas d’y faire, c’est d’ y penser. Mais le difficile c’est pas d’y penser, c’est d’y faire ! »

Je conduis donc une liste de rassemblement, non pour gommer nos spécificités, mais pour additionner nos forces et nos volontés contre le macronisme qui dilapide notre patrimoine économique, social, historique, culturel, ici à Lyon comme partout en France. 

Je suis donc très fière de vous présenter nos têtes de liste dans les arrondissements dans lesquels nous venons de nous promener :

1er arrondissement : Jean Perrot, jeune directeur du développement international dans une PME dynamique. Il appartient à la société civile et a décidé de s’engager pour ses idées et défendre son arrondissement. 

2ème arrondissement : Jean-Claude Vitau, retraité de l’éducation nationale et ancien responsable syndical. 

3ème arrondissement : Michel Dulac, commerçant bien connu des Lyonnais qui offrent des fleurs à leur femme. Il a été président de Spartacus, pour défendre les artisans-commerçants. Je connais aussi bien Michel, pour siéger avec lui sur les bancs du Conseil Régional dans le groupe Rassemblement National depuis 2015.

4ème arrondissement : Marie de Kerveréguin, qui travaille comme indépendante. Marie est également conseillère Régionale RN.

5ème arrondissement : Olivier Pirra, conseiller d’arrondissement sortant, élu en 2014 sur les listes du Républicain Michel Havard. Olivier est ingénieur et délégué général du PCD 69. Merci pour la qualité de nos échanges et pour votre travail pour faire exister les listes Pour l’amour de Lyon.

6ème arrondissement : Maître Jacky Copede, avocat Honoraire qui nous apporte dans cette campagne toute sa précision de juriste éminent.

7ème arrondissement : Justine Dufour, responsable administrative issue de la Droite Populaire.

8ème arrondissement : votre serviteur.

9ème arrondissement : Thibaut Monnier, jeune entrepreneur bien connu des Lyonnais et au-delà, fondateur du Collectif AUDACE et de l’école de Marion Maréchal, l’ISSEP, avec lequel j’ai l’honneur de siéger à la Région sous les couleurs du Rassemblement National. Je voulais particulièrement le remercier car dans cette campagne, il est mon double bénéfique sans lequel rien ne serait possible ! 

Quand je vois qu’à Lyon, l’échiquier politique est en train d’être redistribué au-delà de nos sensibilités, de droite et de gauche initiales, autour du clivage enracinés / mondialistes, mainte fois dessiné par Marine le Pen, je me prends à rêver qu’en 2020, puis plus tard en 2022, « Si tout un chacun prenait sa vraie place, ça en ferait un beau remue-ménage ». 

Je vous invite bien sûr à rejoindre cet élan d’espoir et à entrer dans l’aventure comme colistier, militant, colleur, tracteur, “facilitateur” de contact, apporteur d’information : « Quand tout un chacun fait ce qu’il peut, personne se crève ! » comme on dit à la Croix-Rousse !

Et maintenant, après une Marseillaise, « allez remplir votre cenpote avant de prendre soif » afin que nous trinquions à cette nouvelle année, pour laquelle je vous adresse une nouvelle fois tous mes vœux de bonheurs personnels et de victoires politiques !

Nous demandons au préfet la liste des intervenants aux « assises de l’islam »

Communiqué d’Agnès Marion et d’Andréa Kotarac du 9 décembre 2019

Nous avons le 2 décembre respectueusement adressé à Monsieur le Préfet une demande l’alertant sur la réunion à l’Espace Viviani le 8 autour de l’imam Anas, prédicateur salafiste, d’une conférence rassemblant une kyrielle d’associations appartenant à la mouvance de l’islam ultra-communautariste. Il n’a pas jugé bon de nous répondre. Grâce à la mobilisation des énergies citoyennes que nous avons suscitée, la réunion ne s’est pas tenue – le prétexte du manque de TGV avancé par les organisateurs, fallacieux pour ce week-end, ne devant tromper personne. Nous regrettons en cette affaire le manque de courtoisie républicaine de la préfecture du Rhône mais, plus encore, déplorons l’incohérence de ses décisions.

Alors qu’il avait autorisé dans notre ville la conférence d’un personnage qui, voyait dans la musique l’« oeuvre de Satan » ou considérait qu’une épouse s’attirait la colère de Dieu si elle se refusait à son mari, même quand elle serait « indisposée »*, Monsieur le Préfet croit en effet opportun d’organiser à Lyon, le 17 décembre, des « assises de l’islam». Figure parmi les objets de ces assises la louable intention de « mieux lutter contre la radicalisation ». Nous craignons pour le coup qu’elle reste un pur voeu (pieux ?), puisque la préfecture avait permis le rassemblement en cause.

Attachés à la liberté d’expression exercée dans le périmètre prévu par la loi, nous demandons à Monsieur le Préfet, qui a sollicité pour la circonstance les ressources de l’Université Lyon 2, de rendre rapidement publique la liste des intervenants à ces assises. Nous voulons croire que n’y prendront part aucun des homologues de l’imam Anas, si radical qu’il a été retiré des participants à la manifestation du 10 novembre dernier contre une introuvable « islamophobie ». Comme Monsieur le Préfet lui a ouvert les portes de la ville, nous transmettons à tous les candidats à la mairie et à la métropole de Lyon, ouvrant avec eux sur ce sujet le débat public, notre plus vive inquiétude républicaine.

* https://dourous.net/audio/le-mariage/, 48’50)

Demande d’interdiction de la venue d’Abou Anas dans le 8ème arrondissement de Lyon

Communiqué d’Agnès Marion et d’Andréa Kotarac du 2 décembre 2019

Candidats à la mairie et à la métropole de Lyon pour le Rassemblement national, nous avons ce jour adressé au Préfet du Rhône un courrier pour l’alerter sur la tenue d’une réunion publique. Prévue le dimanche 8 décembre à l’Espace Viviani dans le 8e arrondissement de Lyon, animée par l’imam Nader Abou Anas, prédicateur qui s’est fait connaître par ses déclarations théocratiques et misogynes, elle rassemble en outre une nébuleuse d’associations communautaristes, certaines liées aux Frères musulmans, d’autres à la mouvance salafiste. Tous ces acteurs, l’imam Anas en tête, œuvrent à la partition ethno-religieuse de notre pays.

S’il ne fallait en donner qu’un exemple, une de ces associations fait circuler sur les réseaux sociaux des visuels reprenant certains des versets du Coran les plus agressifs contre les non-musulmans, ainsi le verset 51 de la 5e sourate : « Ne prenez pas pour alliés les juifs et les chrétiens, ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés devient l’un des leurs ». Quant à l’imam Anas, on lui doit cette sentence : « Que la femme sache que les anges la maudissent toute la nuit dans le cas où elle se refuse à son mari sans raison valable, et ce n’est pas ma parole c’est la parole du prophète ». Par-delà même le seul prosélytisme religieux, on voit que ces personnalités individuelles et collectives sont les agents d’influence d’une idéologie qui attente à l’esprit des lois (et à leur lettre, les propos mentionnés de l’imam pouvant tomber sous le coup de la loi 2008-496 du 27 mai 2008 réprimant les appels à la discrimination sur le critère du sexe), à la civilité française et à l’aménité publique chère aux Lyonnais.

Attachés à la concorde nationale, à l’ordre public et à la sérénité sociale qui doivent régner dans notre ville de Lyon, nous avons demandé au Préfet de prononcer l’interdiction de cette réunion. Après la vague d’attentats islamistes des dix dernières années, après ceux de la rue Victor Hugo et du métro Laurent Bonnevay qui ont tout récemment frappé les Lyonnais, nous en appelons avec force à la lutte républicaine contre une idéologie violente et mortifère. Elle commence par l’interdiction des réunions où elle se propage et déchire le pacte national français. Souhaitant que Monsieur le Préfet l’entende, nous proposons à tous les candidats à la Mairie et à la métropole de Lyon de se joindre à notre appel.

Face aux guerres d’ego de LREM et de LR, rejoignez notre liste de rassemblement pour l’amour de Lyon !

Aujourd’hui, les Lyonnais ont appris que Denis Broliquier se lance lui aussi à la conquête de la mairie de Lyon. Cette décision fait suite à des semaines, voire des mois de tergiversations, durant lesquels ce candidat de la droite et du centre a oscillé entre un ralliement au candidat macroniste ou une alliance avec celui des Républicains.

La division semble toucher tous les camps, signe que Lyon n’échappe pas à la recomposition politique en cours en France. Etienne Blanc fait les frais de cette division et de ces calculs politiciens. Ainsi, ma candidature est aujourd’hui la seule qui se fait en rassemblant les amoureux de Lyon.

La véritable alternance se trouve dans ce rassemblement et j’appelle tous ceux qui veulent servir Lyon et travailler au bien commun de notre ville à nous rejoindre.